Le Pu-erh brut et le Pu-erh cuit peuvent être comparés avec le même modèle de gaiwan, mais leurs fiches d'infusion doivent être distinctes. Le grammage, le réveil des feuilles, la durée de la première infusion et les passages suivants influencent tous le résultat ; appliquer les mêmes paramètres sans distinction conduit souvent à conclure à une tasse « trop forte » ou « sans goût », sans savoir à quelle étape cela s'est produit.
Dédiez une colonne à chaque type de thé
Renseignez d'abord le format du produit et le lot, puis notez le grammage de thé, la température de l'eau, le temps de réveil des feuilles et la durée en secondes de chaque infusion. Pour le Pu-erh brut, prêtez attention à l'amertume, au retour de douceur et à l'évolution aromatique ; pour le Pu-erh cuit, observez la texture ronde, la douceur et l'atténuation des odeurs de fermentation. Veillez à utiliser la même eau, les mêmes accessoires et à réaliser le test au même moment de la journée. Si votre objectif est simplement d'identifier le thé convenant au petit-déjeuner, indiquez clairement cet usage en tête de tableau.
Les notes sensorielles ne remplacent pas les documents d'origine, de millésime, d'entreposage ou de tests en laboratoire. Le catalogue Jiang Rong Hao comprend des thés en vrac et des galettes de 357 g ; les spécifications réelles, le conditionnement, les quantités disponibles ainsi que les taxes et délais de livraison vers l'Europe doivent être validés au moment de la demande de devis. Explorer les thés Pu-erh
Lors d'infusions successives d'un même thé, il est recommandé de noter la durée exacte de chaque versement plutôt que la simple mention « deuxième infusion ». Pour les établissements en Europe, ces relevés doivent être transcrits en protocoles clairs pour le personnel : grammages, volumes en millilitres, durées en secondes et vaisselle utilisée. En cas de déploiement sur plusieurs sites, vérifiez également si les variations de qualité d'eau modifient le résultat final.
